Depuis QuickBooks Online
- Balance de vérification mensuelle
- Grand livre et détail transactionnel
- Comptes clients et comptes fournisseurs ouverts
- Historique du comportement des flux
La méthode
La question que pose un directeur financier n'est pas « est-ce joli », c'est « d'où vient ce montant, et qu'est-ce qui me dit qu'il est bon ». Cette page y répond.
De l'écriture au livrable
C'est la différence entre un tableau de bord et un livrable financier. Un tableau de bord affiche ce qu'on lui donne. Un livrable s'arrête quand la donnée ne tient pas, et le dit.
QuickBooks Online, plus ce que le grand livre ne contient pas : baux, engagements, financement, hypothèses de la direction.
Des dizaines de vérifications de cohérence sur les livres du mois. Chaque anomalie porte la pièce concernée et la requête qui la reproduit.
Une anomalie bloquante arrête la publication. Rien n'est diffusé sur des données qui ne tiennent pas, et vous savez pourquoi.
Tableau de bord, projection de trésorerie et rapport d'analyse, revus par le CFO avant de vous parvenir.
Ce que ça change en pratique : un chiffre du rapport se remonte jusqu'à l'écriture qui l'a produit. Si une donnée manque, le rapport le dit au lieu de combler le trou.
Les intrants
La moitié de ce qui détermine votre trésorerie des six prochains mois n'est pas dans votre système comptable. C'est cette moitié-là qui fait une projection utile.
Le rapport d'analyse
Chaque rapport couvre quatre registres : ce qui s'est passé, pourquoi, ce qui s'en vient si rien ne change, et ce que nous recommandons avec son effet chiffré. Dans cet ordre, parce que c'est l'ordre d'une décision.
Chaque affirmation chiffrée cite sa source : la table, la période et la pièce. Toute donnée manquante est déclarée comme telle, dans le rapport, à l'endroit où elle manque. Un livrable se régénère à l'identique à partir d'un instantané des données et des hypothèses du mois.
Autrement dit : si une phrase du rapport ne peut pas être prouvée, elle n'est pas écrite. Un rapport financier qui invente une seule fois ne vaut plus rien, et c'est la contrainte que nous nous imposons en premier.
La cadence
Les contrôles tournent sur le mois clos. Les anomalies partent au teneur de livres, avec la pièce concernée.
Tableau de bord rafraîchi et rapport revu par le CFO, à date fixe, au plus tard le dixième jour après la fin du mois.
On lit ensemble les observations, les risques et les pistes d'action. C'est là que le mois se transforme en décisions.
Décisions consignées, indicateurs historisés, hypothèses ajustées pour le mois suivant. Le modèle s'affine avec vous.
Ce qui s'en vient
Présenté ici comme une direction, pas comme une fonctionnalité livrée. Nous préférons le dire ainsi plutôt que de vous laisser le découvrir.
Basculer entre une hypothèse prudente et une hypothèse favorable, et lire l'écart sur la trésorerie projetée.
Interroger votre propre contexte financier : « si j'embauche deux personnes en janvier, où passe mon creux ». La réponse resterait soumise à la même règle de preuve que le rapport.
Ce qu'il faut de votre côté, ce qui se passe les trente premiers jours, et ce que deviennent vos données.